Ouverture de la saison 2020-2021

Nous aurons plaisir à vous retrouver dès ce samedi pour les informations et inscriptions au club pour la nouvelle saison de kayak.

Vous pouvez vous inscrire directement sur le site : suivez ce lien et imprimez les documents à nous remettre avec le règlement.

et nous rendre visite au club sur l’ile Fanac dés 14h00 le 05 septembre

ou passer au Village des associations / Samedi 5 septembre 2020 de 10h à 18h sur la Place du 8 mai 1945 et sur le Parvis de l’Hôtel de Ville (pour en savoir plus) à Joinville le pont

Les séances reprendront progressivement à compter du 12 septembre 2020

Veuillez noter :

  • que le port du masque est obligatoire dans tout joinville sous peine de verbalisation
  • que les vestiaires du club resteront fermés jusqu’à nouvel ordre. Prévoir donc d’arriver en tenue ou de se changer dehors.
  • Le port du masque n’est pas obligatoire sur l’eau (ouf !)

A ce stade, la reprise des séances de piscine est conditionnée à la définition “d’un protocole sanitaire” praticable.

Bonne reprise à tous

Information concernant la section “Jeune débutant”

Chers adhérents et parents,

L’autorisation préfectorale nous a été délivrée. Le club à désormais le droit de reprendre  partiellement ses activités, sous conditions. Le comité directeur et les cadres ont activement préparé cette reprise. Le protocole sanitaire qui nous est imposé par la situation, nous à forcé à faire des choix.

Malheureusement, et à contre cœur, le groupe débutant jeune ne pourra pas reprendre pour le moment tant que les conditions sanitaires restent les mêmes.

L’autonomie de nos jeunes pagayeurs est à l’origine de cette décision. Devant respecter une distanciation physique entre 2 pratiquants, le cadre du groupe ne peut intervenir pour aider :

  • au transport du matériel
  • à l’embarquement et au débarquement
  • en cas de dessalage
  • etc…

Pour les jeunes du groupe perfectionnement, les cadres référents ont décidés de n’inviter que les jeunes qui possèdent la pagaie couleur verte, ou en instance de l’obtenir.

La pagaie verte étant le 1er niveau d’autonomie. Les jeunes concernés seront directement contactés par leur moniteurs référents. Nous ne pourront pas faire reprendre tout le monde tant que la notion de groupe ne sera pas élargie. De plus nous avons été dans l’obligation de modifier tous les horaires de cours. Vous pouvez les découvrir sur la page du site “VIE DU CLUB PENDANT LE COVID” . Ils sont temporaires et peuvent être modifiés du jour au lendemain par le cadre en fonction de sa situation personnelle.


Nous sommes désolés de toutes ces contraintes auxquelles nous ne sommes pas habitués, mais c’était la condition sine qua non pour reprendre la navigation. 


Bien amicalement,

Gilles GAUDVice-Président JEV.

Reprise des activités du club : Et le préfet autorisa !

Nous portons à votre attention le fait que la navigation de plaisance est toujours interdite selon le Décret n° 2020-548 du 11 mai 2020 prescrivant les mesures générales nécessaires pour faire face à l’épidémie de covid-19 dans le cadre de l’état d’urgence sanitaire.

Mais concernant JEV et les activités de canoë kayak pour ses membres, le préfet à tranché avec :

L’ARRÊTÉ PRÉFECTORAL 1473 DU 26 MAI 2020 AUTORISE LA PRATIQUE DU CANOË KAYAK PAR L’ASSOCIATION JOINVILLE EAU VIVE À JOINVILLE LE PONT.

Notre municipalité a soutenu cette démarche auprès de la préfecture en la conditionnant au protocole de reprise défini par le comité directeur JEV.

Un grand merci de fait à Monsieur le maire et Monsieur le préfet du Val de Marne

Nous sommes donc en capacités de reprendre les activités selon un protocole conforme aux règles nationales et fédérales

Nous vous invitons à en prendre connaissance en visitant la page VIE DU CLUB PENDANT LE COVID . Les informations évoluant, il convient de s’y rendre régulièrement pour suivre l’évolution de la situation.

Spécial confinement : Séance virtuelle #5 – navigation en eau vive – back to the basics

Pour cette cinquième séance de canoë-kayak virtuel, nous avons révisé deux figures classiques réalisées en rivière.

Le stop

Un stop consiste à s’arrêter dans un contre-courant (aussi appelé « contre »). Comme d’habitude, le maître-mot est l’anticipation. Cette manœuvre se décompose de la manière suivante :

– commencer par identifier l’emplacement du stop.

– en amont du stop, donner de la vitesse au kayak en pagayant. Cette étape, souvent négligée par les débutants, permet de bien passer la zone de cisaillement.

Si le kayak n’a pas assez de vitesse, il risque de ne pas rentrer dans le contre. D’une manière générale, la vitesse permet de bien contrôler le kayak. Il faut pagayer sur l’avant du kayak, en immergeant bien la pale dans l’eau. Un débutant n’immerge souvent pas assez la pale dans l’eau et son coup de pagaie est inefficace.

Aucun appui dans l’eau avant ou après un seuil = équilibre précaire

– toujours en amont du stop, prendre la bonne trajectoire. Pour cela, il faut orienter le kayak en direction du stop en lui donnant la bonne incidence. Suivant que l’on souhaite s’arrêter en haut, au milieu ou en bas du stop, la trajectoire donnée au kayak ne sera pas la même. Il ne faut pas trop serrer le bord de la rivière du côté du stop, en particulier pour s’arrêter en haut du stop.

– faire une circulaire juste avant de rentrer dans le contre. Pour s’arrêter dans un stop à droite, on effectue une circulaire à gauche. Il faut bien planter la pagaie dans l’eau pour que la circulaire soit efficace, surtout en présence de remous.

– gîter vers l’intérieur du virage en entrant dans le contre.

– faire un appel dans le contre en plantant la pagaie dans le contre-courant. L’erreur classique du débutant consiste à faire l’appel trop tôt, dans le courant : l’appel pousse alors le kayak vers l’aval et l’empêche d’atteindre le contre.

La reprise

Une reprise consiste à rentrer dans le courant après un stop. Cette manœuvre comprend les étapes suivantes :

– regarder où l’on veut aller. En effet, le regard va naturellement orienter le kayak dans la bonne direction.

– prendre de la vitesse en pagayant, afin de passer la zone de cisaillement

– effectuer une circulaire juste avant de rentrer dans le courant

– gîter vers l’intérieur du virage en entrant dans le courant

– faire un appel dans le courant en plantant la pagaie du côté intérieur au virage. L’appel permet de bénéficier d’un appui qui stabilise le kayak. Il permet aussi de prendre de la vitesse en se faisant tracter par le courant.

Le regard avant d’entrer dans le courant, la circulaire et la gite avale, l’appui et le regard une fois dans le courant.

Spécial confinement : Séance virtuelle #4 La lecture de rivière suite et fin

Introduction

Après une séance de lecture de rivière et l’identification des principaux obstacles et principes de sécurité, l’objectif de cette séance est de montrer que chacun peut préparer sa sortie, et pas seulement l’encadrement, avec la lecture de topos de kayak. Nos kayakistes initiés aux arcannes de la lecture de rivières vont s’essayer à la préparation et au repérage des parcours avec des passages emblématiques comme au visionnage de cas pratiques

Dessine moi un danger

Cette quatrième séance de canoë-kayak virtuel a été l’occasion pour nos kayakistes 2.0 de sortir leurs crayons de couleur pour illustrer le thème du jour : dessine-moi un danger. Le principe était d’identifier un danger sur une rivière et de réfléchir à la manière de l’éviter.

Sylvie a présenté un topo comprenant un dangereux rappel sur l’Auvézère après une chute d’eau qui porte le doux nom du Saut Ruban. La rivière est très calme avant la chute. Après cette partie toute plate et sans courant (ce que le kayakiste appelle habituellement un planiol), le kayakiste risque de se faire surprendre par ce gros seuil. D’où l’importance de bien repérer les lieux à l’avance.

Tous passionnés par cette navigation bien préparée sur l’Auvezere

Grégory nous a fait voyager jusqu’en Espagne sur le Rio Gallégo. Les paysages étaient grandioses avec de superbes canyons de roche rouge. Ce cadre idyllique cache un gros siphon, dont l’emplacement exact n’est pas toujours bien lisible.

Pas facile de le voire ce syphon sur le rio Gallego. Maintenant on sait – Increible !

Marie a décrit une grille sur le Guil. Cette grille constitue une partie très compliquée de la rivière. Marie nous a montré avec un dessin comment éviter les principaux rochers.

Enfin une bonne vue sur la grille du Guil…rien qu”avec le topo EVO : balaise

Judith nous a emmené sur l’Ardèche, non loin du pont du diable. Un beau drossage attend les kayakistes dans un gros virage de la rivière.

Benoît a décrit la triple chute de l’Allier supérieur et montré comment la descendre en sécurité.

La triple chute (Vue satellite sur un topo EVO)…on s’y croierait

Illustrations en vidéo de cas pratiques

Thibault nous a ensuite présenté une série de vidéos de mise en situation. En suivant ses conseils, nous avons évité un énorme tronc d’arbre,

Les Dranses
Naviguer sur le guil et sa triple chute…pas si difficile finalement

le rappel de la Perte des Vaux (dans le Morvan),

Incontournable, le Chalaux et son passage emblématique

le gros siphon de la gorge du Mont de l’ange gardien (sur le Guil),

Le guil – passage du zébulon à porter de préférence…

plusieurs drossages et plusieurs cravates !

Cravate en série sur l’ardèche

En rivière, un kayakiste doit rester toujours concentré, car un passage difficile peut en cacher un autre. Il doit être attentif à son regard (l’incidence du kayak se fait naturellement dans la direction où l’on porte son regard) et doit anticiper pour choisir la bonne incidence.

Il doit faire des stops aussi souvent que nécessaire. Les passages difficiles doivent faire l’objet d’une sécurité adaptée. La personne qui assure la sécurité sur la berge doit toujours avoir sa corde dans la main pour intervenir immédiatement en cas de problème.

Par ailleurs, pour passer une chute avec ou sans un rappel, l’erreur du débutant consiste à ne pas pagayer (ce qui le prive d’appui) ou à mouliner dans l’eau sous l’effet du stress (c’est-à-dire à pagayer de manière inefficace en ne plongeant pas assez la pagaie dans l’eau). La bonne technique consiste à prendre de la vitesse avant la chute pour sauter la zone turbulente avec un maximum d’appui

. En fin de séance, le groupe de kayakistes doit prendre le temps de discuter pour évoquer les erreurs commises par les uns et les autres, afin de progresser.

Retour aux fondamentaux : l’esquimautage virtuel

Enfin, Lilie est entrée en scène dans un kayak bien réel pour nous faire réviser la technique de l’esquimautage. Nos astucieux moniteurs avaient en effet confectionné un véritable simulateur d’esquimautage.

Machine à esquimautage presque virtuel sur plan de Léonardo De Vinci

Pour rappel, voici quelques points clés à respecter : être bien calé dans le bateau, donner un coup de hanche pour retourner le bateau et sortir la tête de l’eau en dernier.

La prochaine séance présentera les techniques de navigation en rivière.

Spécial confinement : Séance virtuelle #3 lecture de rivière

Un kayakiste averti en vaut deux

Pour cette troisième séance de canoë-kayak virtuel, nos moniteurs Thibault et Élodie nous ont initié à la lecture d’une rivière. Autour d’une maquette plus vraie que nature, nous avons pu nous familiariser avec les bons réflexes que tout bon kayakiste se doit de maîtriser pour en éviter les pièges. La beauté d’une rivière ne doit pas faire oublier qu’elle peut recéler une multitude de dangers, dont certains sont mortels.

Une eau des plus bleues et une sécurité à toute épreuve malgré quelques difficultés que nos pagayeurs virtuels on évité

Rappels de vocabulaire

Voici quelques rappels de vocabulaire sur l’orientation du kayak. Le mouvement de roulis qui consiste à pencher le kayak vers la droite ou la gauche s’appelle la gîte. L’orientation du kayak pour le faire pointer dans une direction donnée s’appelle l’incidence. Le mouvement du kayak vers le haut (pour le cabrer) ou vers le bas s’appelle l’assiette.

Rappels sur les gestes en rivière

Voici les principaux gestes que les kayakistes utilisent pour communiquer. En effet, le bruit de l’eau empêche généralement de se parler sur une rivière. Le poing sur la tête permet de demander aux autres s’il sont prêts à repartir. Les coéquipiers répondent que oui en reproduisant le même geste. Comme dans une cordée, chaque kayakiste vérifie que les suivants ont compris le message et sont prêts à repartir. Pour indiquer une incidence à droite, on touche son nez avec la main droite puis on tend le bras droit vers la droite. Pour demander de serrer à droite, on pousse vers la droite avec la main droite tenue verticalement. Pour demander un stop à droite, on lève le poing droit avec le bras semi-fléchi. Pour demander un arrêt immédiat, on croise les bras devant soi. Chaque groupe de kayakiste aura probablement ses propres signes. Il est toujours bon de les rappeler avant de naviguer

Abordons maintenant les principaux dangers d’une rivière.

Les arbres

Des troncs d’arbre peuvent barrer la rivière et obliger à effectuer un portage. Mais danger à ne pas négliger est représenté par les arbres qui bordent la rivière : le kayakiste imprudent qui s’en approche peut facilement s’accrocher dans les branches et se retrouver coincé en présence de courant.

Qu’ils soient debout, couché, bien vivant sur la rive ou morts dans un virage, l’arbre est un ami dont on se passe sur la rivière

Les rochers

Un rocher forme un obstacle au milieu de la rivière que le kayakiste peut percuter. Il est important de regarder loin devant soi pour repérer la présence de rochers et ne pas se faire surprendre. Le kayakiste veillera à contourner le rocher, si nécessaire en donnant quelques coups de pagaie à son approche. Si le kayak percute le rocher, il risque d’être bloqué contre lui sous la pression du courant : c’est ce que l’on appelle une cravate. Le réflexe du débutant est de gîter à l’opposé du rocher. Cette erreur classique entraîne immanquablement un dessalage car le courant vient pousser le bord du kayak. Le bon réflexe est de se pencher vers le rocher (d’où l’expression « bisou caillou ») pour gîter en direction de l’amont de la rivière et éviter tout dessalage. Le kayakiste pourra alors contourner le rocher en prenant appui sur lui en toute sécurité.

Un kayak peut également se coincer entre deux rochers : on parle de double cravate. La double cravate peut être dangereuse en cas de retournement du bateau.

Quelle belle démonstration de la cravate dans tous ses états par cette pagayeuse loisir (et sans pagaie) !

Par ailleurs, si le courant passe par-dessus un rocher, il peut se former un trou juste après le rocher. Dans ce trou, un tourbillon peut bloquer le kayak en l’aspirant (formant un rappel).

Les chutes

L’un des pires dangers d’une chute d’eau est le rappel. Un rappel est un mouvement d’eau en forme de rouleau, que l’on rencontre en bas de la chute. À la surface de l’eau, ce rouleau fait remonter l’eau en direction de la chute. Ce piège est potentiellement mortel car il peut aspirer le kayakiste qui ne devra son salut qu’à ses coéquipiers équipés d’une corde de sécurité. Un rappel peut se former derrière n’importe quelle chute d’eau, quelle que soit sa hauteur. C’est pourquoi il est important de bien repérer le parcours, si nécessaire en débarquant du kayak pour observer la rivière après la chute d’eau. En cas de doute, un morceau de bois lancé dans l’eau en bas de la chute permettra d’aider à la décision mais en cas de doute : On porte ! Un fer à cheval, c’est-à-dire une chute encadrée de en arc de cercle s’accompagne très souvent d’un rappel.

Pour sortir du rappel, le mieux est d’aller vers l’extérieur mais attention à l’arbre ! la sécurité devrait intervenir avec une corde…

Si le kayakiste souhaite faire un stop à droite juste après une chute d’eau pour profiter d’un contre-courant, il doit anticiper et orienter l’incidence de son kayak à droite avant la chute.

Sur les rivières de classe IV (ou les passages IV) où l’on ne navigue pas à vue, il est pas toujours possile de voir le bas de la chute. Des rochers peuvent se trouver en bas de la chute et rendre l’atterrissage bien douloureux. Si le bas de la chute n’est pas visible depuis l’amont, il est nécessaire de débarquer pour effectuer un repérage à pied.

Le drossage

Lorsque la rivière décrit un virage, le courant principal pousse le kayak en direction de la berge extérieure au virage. Sur la berge extérieure, l’eau peut avoir creusé la roche, occasionnant un dorssage syphonant, où des branches d’arbres peuvent s’accumuler. Si le kayakiste se laisse pousser vers la berge extérieure, il risque de s’y coincer et d’avoir besoin de l’aide de ses camarades : c’est ce qu’on appelle un drossage. Pour éviter ce genre d’incident, le kayakiste doit anticiper le danger et orienter son bateau en direction de l’intérieur du virage. Si la rivière tourne à droite, l’incidence du kayak doit donc être orientée vers la droite en amont du virage.

Dans le virage, un gros drossage à ce niveau d’eau là entraîne un risque de roche siphonnante avec en plus des branches bloquées à l’intérieur. Heureusement que la sécurité assure et se prépare à intervenir…

Les siphons

Parfois, l’eau s’engouffre sous un rocher ou un tronc d’arbre. L’avant du kayak a éventuellement la place de passer, mais pas le kayakiste. Ce piège mortel s’appelle un siphon. Il est difficile d’en sortir en raison du courant et le kayakiste l’évitera à tout prix. Des kayakistes chevronnés aurait vu d’énormes siphons sur une rivière au Pérou…

Là, c’est trop dangereux pour que notre pagayeuse fasse une démonstration mais on comprend le principe

Les grilles

La rivière est parfois parsemée de plusieurs rochers peu espacés les uns des autres. On parle alors de grille. Ce filtre à kayak est très efficace pour provoquer cravates et doubles cravates. Le kayakiste devra slalomer entre les cailloux pour traverser la grille sans encombre.

Le froid

Le froid est un danger à ne pas négliger. En cas de sortie de kayak après un dessalage, tout kayakiste doit veiller à sortir de l’eau dès que possible pour se mettre au sec. Une tenue de kayak adaptée permet de limiter le risque d’hypothermie.

Les rapides

Un rapide se caractérise souvent par la présence de nombreux rochers. Les plus gros rochers peuvent gêner la visibilité. Il ne faut jamais s’engager dans un rapide sans avoir vu sa sortie, ce qui n’est pas toujours facile depuis un kayak à la surface de l’eau. Il peut être nécessaire de débarquer pour observer la fin des rapides.

Le niveau d’engagement

Plus le niveau d’engagement d’une rivière est élevé, plus elle est isolée. Le niveau d’engagement est faible si une route se trouve à proximité : il est alors aisé d’interrompre la sortie et de demander de l’aide. Le niveau d’engagement du Rio Apurimac, au Pérou, est particulièrement élevé…

La route est toute proche et l’équipe peut s’arrêter à tout moment. D’ailleurs, c’est l’arrivée, on voit la remorque..

Les dangers inhérents à la descente d’une rivière ne doivent pas nous empêcher de vivre notre passion. Les kayakistes ne courent presque aucun risque, à condition de sortir en groupe, sur une rivière adaptée à leur niveau, en faisant des stops aussi souvent que nécessaire (voire du portage) et en assurant la sécurité des passages les plus délicats. 

Les pagayeurs virtuels :

Spécial confinement : JEV vous invite au Pérou

Des envies d’ailleurs ?

JEV vous propose de nous retrouver pour une vidéo apéro conférence

Du 17 et 19 avril,

Découvrons ou redécouvrons le film “Apurimac, l’appel de la rivière” en accès libre et gratuit :

17 jours d’aventures dans les tréfonds des eaux agités du Pérou, truffées de syphons. Incroyable, deux kayakistes Joinvillais, Guillaume Fievez et Louis Hétier faisaient partie de cette expédition.

Et le 25 avril à 17h,

Nous trinquerons virtuellement en savourant un breuvage de circonstance, en compagnie de Louis Hétier. Toutes vos questions relatives à cette expédition pourront lui être posées.

Vous êtes intéressés ? Les liens ACCÈS au film et à la conférence seront bientôt transmis aux membres JEV

En attendant retrouvrer la bande annonce du film :

apurimac film
Un film d’Hugo ClouzeauWeAreHungry / MC4,  53 min, France, 2018
Avec Guillaume Fievez et Louis Hetier

Spécial confinement : Séance virtuelle de Canoë #2

Séance virtuelle 2 : organiser une sortie canoë

Pour cette deuxième séance de canoë virtuel, le groupe loisirs 2.0 a organisé deux sorties (virtuelles) au cours du même week-end. Dépaysement garanti depuis son salon. Le but de la séance était d’imaginer et de préparer des sorties rivières réalisables en canoë par des loisirs niveau pagaie jaune, pour préparer la pagaie verte.

Virtuelle ou pas, une sortie rivière c’est du sérieux alors on se prépare bien…surtout avec une bonne grille à barbecue
Première sortie :

Descente de la Sarthe en Normandie, près d’Alençon, dans le secteur des « Alpes Mancelles ». Départ près du charmant village de Saint-Céneri-le-Gérei. Descente de la rivière classe I et II (passages III) jusqu’à Saint-Léonard-des-Bois sur une dizaine de kilomètres le premier jour. Hébergement en gîte à Saint-Léonard-des-Bois. Puis poursuite possible du parcours pendant un ou deux jours supplémentaires pour les plus courageux.

Deuxième sortie :

descente de l’Arve en Haute Savoie. Descente de la rivière classe II (passages III) jusqu’à Genève. Paysages à couper le souffle, mais l’eau était un peu fraîche. L’embarquement et le débarquement étaient difficiles car les berges étaient peu accessibles.

Debrief de fin de navigation

Une fois le matériel rangé et séché (ce qui n’a pas été le plus long), nous faisons le point avec nos moniteurs Thibault et Élodie sur la façon d’organiser une sortie rivière en canoë.

Avant toute chose, il faut vérifier que la rivière est navigable et adapté sur le site www.eauxvives.org (topo) ou vigie-crue (niveaux d’eau).

Pour le canoë canadien, on ne retient que les rivières de classes I et II (avec éventuellement des passages III). Il faut prévoir 3 heures de navigation par jour, à la vitesse de 4 km/h, soit une distance à parcourir de 12 km par jour environ sans compter ensuite navettes et manipulation de canoë (portages, rangement. Pour des randonnées bivouac, des distances plus longues sont envisageables évidemment.

Le site Google Maps est notre ami pour vérifier en détail le parcours sur les images satellite, identifier la présence de barrages et vérifier que les zones de portages sont praticables. Les images satellite permettent également de prendre des points de repères sur le trajet (villes, châteaux, ponts, etc.) pour faciliter le déroulement de la sortie. Il peut être utile de contacter le club local pour savoir si la rivière est actuellement praticable. En effet, après une crue, les rivières sont souvent encombrées d’arbres et de branches qui empêchent la navigation. Dans le doute, une scie ne sera pas de trop dans les affaires à emporter.

Il faut également s’assurer que tous les participants ont un niveau suffisant. Chacun pensera à emmener ses affaires et son matériel : gilet, casque (à partir de la classe III ou passages III), gonfles, tenue de canoë-kayak adaptée, affaires de rechange, crème solaire, etc.

Les encadrants prendront du matériel de rechange (en cas de casse), une corde de sécurité (et le couteau qui va avec) et un sac étanche contenant le matériel vital : un rouleau de papier toilette (si si, c’est vital), une gourde de compote de pomme (en cas de baisse de régime) et une trousse de premiers soins (avec une couverture de survie). Les encadrants prendront soin de repérer l’hôpital le plus proche en cas de gros bobo, on ne sait jamais.

Une fois sur place, il est judicieux de bien repérer les lieux en voiture, et en particulier le lieu de débarquement . Rien de pire que de débarquer trop loin en aval et du mauvais côté de la rivière ! Il en va de même des passages délicats identifiés dans les topo ou sur les images satellite (barrages, lieux portages, ou tout autre situation générant des doutes)

Lors de d’embarquement, les encadrants feront un petit rappel des consignes de sécurité. Enfin, chacun sera vigilant (à soi et aux autres) lors des opérations d’embarquement et de débarquement sur le bord de la route, pour éviter tout accident avec une voiture.

Avec une telle organisation, nul doute que de belles sorties rivières nous attendent dès la fin du confinement !

Spécial confinement : Séance virtuelle de Canoe #1

Rien de tel qu’une bonne connexion internet, un manche à balai ou un parapluie pour faire une randonnée en Canoë Canadien virtuel et réviser les gestes élémentaires de canoë. C’est pas une foutue pandémie qui va nous arrêter et empêcher des passionnés de pagayer.

Alors c’est décidé, ce dimanche, on organise une séance virtuelle de canoë avec les loisirs pour l’entrainement pagaie verte. Tout d’abord, on mitonne une réunion Skype, ensuite on prépare le matériel : un canoë canadien, casque, gilet, pagaie ou si on a pas cela dans son salon, un manche aspirateur ou une balayette et un tapis ou une chaise.

Pas beaucoup d”eau cette année…mais une grosse motivation

RDV au club …virtuel à 15h avec son matériel et c’est parti pour une séance d’open canoe avec au programme :

  • le matériel et l’embarquement
  • La propulsion en mono et biplace
  • la rotation en eau calme et eau vive
  • navigation en binome sur le web…je vous le conseille c’est désopilant
Magnifique descente ce jour avec une météo clémente, des binômes d’exception…Ça touchait un peu la moquette mais le niveau de motivation était bien supérieur à celui de l’eau
On vous donne rendez-vous pour le résumé des prochaines séances. En attendant, pour les loisirs qui voudraient s’inscrire à cette séance #1, nous montons d’autre sessions cette semaine où vous pouvez vous inscrire par 4 (plus simple en skype et BINÔMES). Tout est sur le calendrier

Petit résumé de la séance #1 par Benoît :

Introduction

“Dans un canoë deux places, les deux céistes doivent être de bordée différente. Par exemple, un céiste est de bordée droite lorsqu’il place la pagaie à droite du canoë, en tenant l’olive de la pagaie avec la main gauche et le bas de la pagaie avec la main droite. Le céiste placé derrière choisi sa bordée, et le céiste placé devant prend la bordée opposée. Les mouvements de pagaie doivent être synchronisés. Les deux céistes ne changent généralement pas de bordée.

Le céiste placé devant assure la propulsion du canoë et le céiste placé derrière assure la direction. Pour monter dans le canoë, le céiste qui se place derrière monte toujours en premier. Il serait difficile de contrôler le canoë de l’avant s’il partait dans le courant.

Col de cygne

Le céiste seul ou situé à l’arrière du canoë doit effectuer un col de cygne pour conserver une trajectoire rectiligne. Pour cela, à la fin du coup de pagaie (une fois que la pagaie a dépassé la hanche), la main supérieure effectue une rotation de 90° (sens horaire pour la main gauche, sens anti-horaire pour la main droite) de manière à orienter la pagaie en position de gouvernail. Cet effet de gouvernail rectifie la trajectoire du canoë. Pour faire correctement le col de cygne, le pouce de la main supérieure (qui initialement est orienté vers l’extérieur) doit pointer vers le bas. Dans cette position, le poignet de la main supérieur est cassé, donnant un peu l’impression de tourner le guidon d’une moto pour accélérer.

Appel

Le céiste placé à l’avant du canoë peut effectuer un appel pour faire tourner le bateau du côté où il borde. Pour cela, il place la main supérieure à hauteur du front en effectuant une rotation de l’olive (sens horaire pour la main gauche, sens anti-horaire pour la main droite). Dans cette position, il suffit que le céiste lève un peu les yeux pour regarder sa montre. La main inférieure est tendue au maximum vers l’avant pour placer l’appel le plus en avant possible pour le rendre plus efficace. La pagaie est orientée à 10 heures (à gauche) ou à 2 heures (à droite). Pour accentuer la rotation du canoë, il est possible de faire des petits coups de pagaie en direction du bateau.

Tourner le canoë

Pour tourner le canoë à droite avec un céiste placé à l’avant qui borde à droite :

– le céiste placé à l’avant effectue un appel à droite (et donne éventuellement de petits coups de pagaie en direction du bateau) ;

– le céiste placé à l’arrière effectue une circulaire à gauche.

Pour tourner le canoë à gauche avec un céiste placé à l’avant qui borde à droite :

– le céiste placé à l’avant effectue une circulaire à droite ;

– le céiste placé à l’arrière effectue un écart (il donne un coup de pagaie qui s’éloigne du bateau).

Inscription aux 50 ans de JEV reportée

Le programme des 50 ans s’affine mais pour d’autres dates que les deux journées de festivités qui étaient prévues les 16 et 17 mai compte tenu des mesures de confinement rendant impossible son organisation

Vous pourrez vous inscrire en tant que membres ainsi que les membres de votre famille sur les deux journées. Une participation financière serademandée pour permettre la préparation de la fête

Inscrivez vous en vous rendant sur le calendrier (vie du club)

Nous vous concocterons des animations sur ces deux journées de fêtes, de kayak et de convivialité.